Alexis Tsipras au 2e Festival de la jeunesse de SYRIZA : Les luttes du peuple détruiront les mémorandums et le fascisme

 

«La colère en Grèce et a l’étranger est celle qui a mis le feu au gouvernement grec qui, jusque hier faisait semblants de ne pas comprendre et cherchait des futures collaborations avec les néonazis », a souligné Alexis Tsipras pendant  son discours au deuxième Festival de la jeunesse de SYRIZA.

« Soyez certains(es) que M. Samaras et ses collègues n’ont pas changer d’esprits. Ils étaient oblige de se replier.  Et cela, non seulement il ne nous concerne pas, mais nous le saluons et nous le célébrons. C’est une grande victoire. La victoire de la démocratie,  la victoire du mouvement anti- fasciste, la victoire de l’Europe démocratique », a noté le Président de SYRIZA, en clarifiant, pourtant, qu’on a besoin beaucoup d’autres mesures pour éliminer la menace fasciste.  « Une proverbe chinoise dit que quant ton ennemi retraite, tu dois le poursuivre. Le fascisme ne mourra pas tout seul, nous devons l’écraser.  Parce qu’avec tous les jeunes de la Grèce on connait, on pense et on proclame que notre futur n’est pas le fascisme. Notre futur n’est pas la barbarie ni le capitalisme. Et au jour’ hui, les mémorandums ne sont pas notre futur. Notre futur est de les RENVERSER ».

Par ailleurs, Al. Tsipras a dénoncé les déclarations d’hier d’Antonis Samaras en disant que « les auteurs du régime actuel ont arrivé au point d’envisager les élections nationales comme adversaire, ennemi et épouvantail pour la justice et la stabilité du pays. De dénoncer le citoyen grec, son verdict et sa volonté libre,  comme ennemi de la justice et de la stabilité. La justice de M. Samaras résiste aux ordonnances. Elle résiste aux limites des libertés et des droits fondamentaux. Elle résiste à l’autoritarisme et à la répression, aux champs des immigrés et à la tolérance aux nazis…Elle résiste à tous.  Mais elle résiste aux élections. Les élections sont, selon les journaux télévisées, un ennemi de la régularité et la stabilité. En deux mots, c’est la justice de M. Samaras et de ceux qu’il représente,  la plus grande, la plus  brutale, la plus barbare et la plus abominable injustice pour la majorité des Grecs. Leur stabilité c’est l’instabilité sociale, le désastre des vies de millions de gens, l’impasse aux jeunes Grecs ».

En conclusion de son discours, le président de SYRIZA a souligné que la Grèce ne peut plus longtemps supporter la gouvernance de ceux qu’ils l’ont conduit vers la catastrophe. «Nous sommes nombreux, et ont deviennent  plusieurs chaque jour. On a la confiance du peuple non parce qu’ils sont tous, brusquement, devenu de gauche,  mais parce que nous ne sommes pas comme les autres ˙menteurs, hypocrites et  égoïstes. Parce qu’on ne voit pas la politique comme profession mais comme un moyen de changer notre destin et le destin du pays.  Parce qu’on rêve une partie ou dominent la liberté, la justice sociale, la stabilité démocratique, le perspective et le prestige.  Parce- que notre histoire viens de loin. Nos origines viennent des bataillons d’EPON, des insurgés, des rebelles. On est parmi les défenseurs résolus de la démocratie. Donc, n’attendez pas qu’on va plier. Nous avons une patrie. Nous avons des valeurs et des idées. Nous avons l’expérience. Et nous sommes déterminés de gagner » a-t-il dit, en fermant triomphalement, son discours.

Traduction A.Ballas

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