A. Tsipras dénonce l’ « alarmisme effréné » et les contradictions d ‘A. Samaras

«Un SYRIZA fort pour une négociation ferme». C’est le message envoyé par A. Tsipras depuis la
Crète lors de son discours à la conférence régionale de SYRIZA.
Il a appelé le Premier Ministre à dévoiler les réunions tenues secrètes de son agenda et ses
engagements face aux créanciers, tout en rappelant que ceux qui participent à la création d’un
climat d’insécurité engagent leur responsabilité dans un champ qui ne se limite plus à celui de la
politique.
En qualifiant A. Samaras de «Premier Ministre du chaos» il a dénoncé son «alarmisme effréné» et
les contradictions de ses actes et de son discours.
«[…] Ils menacent et aboient, les milieux de la collusion d’intérêts frauduleux nationaux et de l’usure
internationale.
Mais en vain.
Leur temps est révolu.
L’accélération du processus de l’élection présidentielle est un signe avant-coureur de leur fin.
Que l’alarmisme effréné du Premier Ministre soit à mettre au compte des dernières convulsions de
sa mort politique ne le dégage pas pour autant de sa responsabilité.
Car il ne s’est pas contenté de ressortir du placard le spectre du «Grexit» – en oubliant que la veille
encore il claironnait que la Grèce avait définitivement dépassé le risque de se trouver hors de la
zone euro – : emporté par sa frénésie alarmiste, il a brandi la menace du chaos contre son propre
pays.
Pire encore, il en est arrivé – et les mots manquent pour qualifier sa conduite – à quasiment
implorer publiquement les marchés financiers d’attaquer le pays.
Attention: Ce n’est pas SYRIZA qui est visé.
C’est la Grèce qu’il supplie qu’on attaque.
Afin de préserver son propre salut politique et celui de sa coalition gouvernementale, il a déjà
prévu avec ses complices le scénario d’un véritable cauchemar pour la Grèce.
M.Samaras mérite un nouveau titre: Le Premier Ministre du chaos.

Traduction: Vassiliki Papadaki