Le « logos » de Manolis Glezos au Parlement Européen face aux outrages de Martin Schulz

Au Parlement Européen, Manolis Glezos a répondu en grec ancien et en latin au discours outrageux de Martin Schulz, en citant Euripide et Saint Thomas d’Aquin :

«Πρῶτον μὲν ἤρξω τοῦ λόγου ψευδῶς, ξένε, ζητῶν τύραννον ἐνθάδ᾽· οὐ γὰρ ἄρχεται ἑνὸς πρὸς ἀνδρὸς ἀλλ᾽ ἐλευθέρα πόλις. δῆμος δ᾽ ἀνάσσει διαδοχαῖσιν ἐν μέρει ἐνιαυσίαισιν, οὐχὶ τῷ πλούτῳ διδοὺς τὸ πλεῖστον ἀλλὰ χὠ πένης ἔχων ἴσον».

« Étranger, tu as débuté par une erreur, en cherchant un tyran dans ces lieux. Cette ville ne dépend pas d’un seul homme, elle est libre ; le peuple y commande à son tour, et les magistrats s’y renouvellent tous les ans; la prépondérance n’y appartient pas à la richesse, et le pauvre y possède des droits égaux ».

EURIPIDE,  LES SUPPLIANTES.

Traduction française : M. ARTAUD.

« Timeo hominem unius libri »
« Je crains l’homme d’un seul livre.

Saint Thomas d’Aquin